René Berthelot an Vaihinger, Brüssel, 17.12.1900, 3 S., hs., Staats- und Universitätsbibliothek Bremen, Aut. XXI, 2 o
Lundi 17 Déc[embre] 1900
38 rue Defacqz
Bruxelles
Mon cher collègue,
Vous voudrez bien m’excuser si j’ai tardé a répondre à votre aimable lettre[1]:[a] comme me je désirais vous donner une réponse ferme, j’ai attendu pour savoir ce que mes occupations me laisseraient le temps de faire. |
Je ne pourrai pas me charger du compte-rendu que vous m’avez demandé[2]; en revanche, mon travail sur Renouvier[3] étant presque complètement rédigé sous forme de notes, il me sera facile d’y mettre la dernière main et de vous l’envoyer d’ici deux ou trois mois.
Veuillez agréer, mon cher collègue, l’expression de mes sentiments dévoués.
René Berthelot
P. S. Ayant vu, dans la Revue | de Métaphysique que vous êtes l’auteur d’une étude sur Nietzsche[4], communiquée au Congrès de Philosophie, je saisis cette occasion de vous envoyer un article que j’ai écrit sur le même sujet; il y a deux ans, pour la Grande Encyclopédie[5].
R. B.