Emile Boutroux an Vaihinger, Paris, 14.10.1895, 2 S., hs., Staats- und Universitätsbibliothek Bremen, Aut. XXI, 3 f, Nr. 1

Monsieur & très honoré collègue,

Je suis très touché de l’honneur que vous me faites en vous adressant à moi[1] & je serais bien heureux de pouvoir répondre à votre attente, car je tiens, comme vous, pour très importantes & opportunes des recherches approfondies sur tout ce qui touche à la philosophie de Kant, & mal mieux que vous n’est en mesure d’organiser un pareil travail. Le seul scrupule que j’aie à vous présentes – et il est malheureusement sérieux – de rapproche à ma santé, qui a tou|jours été près délicate, et qui, de puis quelques années surtout –, me laisse à peine la force de remplir un fonction de professeur. Je vous serais donc obligé de me dire à quoi je m’engagerais en acceptant de faire partie du comité[2]. S’il me paraît possible de faire ce que vous attendez de moi, j’accepterai avec plaisir; sinon, je vous demanderai de vouloir bien vous adresses à quelqu’un de plus valide.

Agréez, je vous prie, Monsieur & très honoré collègue, l’assurance de mes sentiments les plus distingués & dévoués

Em. Boutroux[a]

Kommentar zum Textbefund

aBoutroux ] darunter in der rechten unteren Ecke der S. Strich zur Andeutung des Briefschlusses

Kommentar der Herausgeber

1adressant à moi ] Schreiben Vaihingers an Boutroux sind nicht ermittelt
2partie du comité ] Boutroux’ Name findet sich auf dem Titelblatt der Zeitschrift Kant-Studien ab deren 1. Jg. (1896/1897) bis zum 18. Jg. 1913 unter den Mitgliedern des wissenschaftlichen Beirats aufgeführt.